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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 08:56
Back to India!

Mission Inde 2017

Voici venue l’heure de la 5ème mission en Inde.

Comme d’habitude, nous interviendrons pour les enfants et jeunes adultes en situation de handicap du centre Amar Seva Sangam du Sud de l’Inde dans le Tamil Nadu.

Comme d’habitude je vous propose de m’y suivre et de vivre une expérience humaine et personnelle en « immersion solidaire ».

Vous serez accueilli et hébergé au centre.

Vous vivrez au rythme des levés du soleil, des prières, des soins quotidiens, des repas, des leçons…

Vous vivrez le quotidien des enfants et vous partagerez leur journée.

Comme les années précédentes, cette expérience s’adresse à ceux qui souhaitent vivre une expérience humaine exceptionnelle, qui veulent partager des moments forts, découvrir une culture et d’autres us et coutumes.

L’association se rend sur place tous les 2 ans pour financer l’achat de matériel paramédical et/ou pédagogique.

En 2017, nous avons pour projet de travailler avec des élèves en BTS Economie Sociale et Familiale, c’est en cours pour l’instant mais une élève en première année a déjà réalisé son stage lors de notre mission au Maroc en Mai 2016.

Vous serez intégré au projet et devrez vous familiariser avec le handicap. Cela va demander un petit investissement personnel avant votre départ (quelques réunions avec les élèves et les autres bénévoles).

Cependant et malgré une démarche en collaboration avec un établissement scolaire, l’humilité reste de rigueur pendant tout le déroulement des préparatifs de la mission et encore plus sur place. Il n’y a pas « obligation de résultat ».

Nous nous rendons au centre en Inde pour partager et échanger en tenant compte des différences culturelles, pas pour imposer quoi que ce soit.

Cette expérience ne s’adresse pas à un personnel soignant en particulier. Toute personne motivée, avec l’envie de s’investir un peu, de donner de son temps et de partager le quotidien de ces enfants peut y participer.

Néanmoins il y a quelques pré-requis.

Vous devez :

  • Avoir déjà voyagé
  • Avoir plus de 18 ans
  • Parler anglais
  • Savoir vous adapter
  • Etre indulgent et patient
  • Savoir donner sans attente
  • Etre humble et respectueux
  • Savoir adopter une tenue vestimentaire correcte et un comportement approprié
  • Etre disponible pour partir le 13 janvier 2017
  • Avoir un passeport en cours de validité au moins 6 mois après votre date de retour en France
  • Etre adhérent de l’association Les enfants papillons (20 euros/pers)
  • Faire un don de 350 euros à l’association, il financera l’achat de matériel paramédical lors de cette mission
  • Participer au projet en collaboration avec les élèves en BTS

***Nouveauté 2017***

Depuis quelques années, le centre Amar Seva Sangam participe au « charity marathon » de Mumbai (Bombay).

Il a lieu le 15 janvier 2017.

Tous les ans un petit groupe de résidents du centre Amar Seva Sangam en situation de handicap y participe en chaise roulante.

Nous en avions parlé lors de notre précédente mission en Inde avec Sankaraman Sir, le directeur du centre Amar Seva Sangam.

Venir avec un groupe de français pour participer à cette course avec les résidents en situation de handicap ferait le « buzz », mettrait en lumière les actions du centre Amar Seva Sangam et les conditions de vie des personnes en situation de handicap.

Vous devrez y participer en binôme avec un résident du centre qui sera en chaise roulant et que vous devrez pousser sur 5kms. Donc pas d’aptitudes sportives exceptionnelles, une tenue de sport fera l’affaire.

Les résidents du centre n’ayant pas de moyen et beaucoup d’occasion de voyager, vous serez leur « sponsor ».

Grâce à vous ils pourront prendre le train, séjourner à Mumbai et surtout participer au charity Marathon. Une fierté pour eux de participer à un tel évènement et un moyen de leur permettre d’aider à leur tour le centre Amar Seva Sangam.

Il faudra surement répondre aux questions des journalistes, participer à la soirée de remise des prix et dons et enfin vous ferez également parti du nouveau documentaire réalisé pour l’association Les enfants papillons par William JUIN, 6 ans après le premier.

https://www.youtube.com/watch?v=qPszW_c3-jc

Le budget total pour vivre cette expérience est de 1600 euros tout compris, (les variations de tarifs seront dues à vos dates de vol)

  • Vol Paris-Bombay(A/R)
  • Visa pour l’Inde
  • Votre hébergement et vos repas à Mumbai (Bombay) pendant le marathon
  • Frais de « sponsoring » pour un résident du centre ASSA au Charity Marathon (train, hébergement, repas et frais d’inscription au Marathon)
  • Vol interne Mumbai-Chennai (A/R)
  • Train de nuit Chennai-Tenkasi (centre Amar Seva Sangam)
  • Hébergement et repas au centre Amar Seva Sangam (que vous restiez 2 semaines, 3 ou 4)
  • Don et adhésion à l’association Les enfants papillons

Vous devrez nous donner une réponse définitive de votre engagement au plus tard le 30 septembre 2016

Je vous invite à consulter notre blog qui présente nos missions précédentes et à me contacter pour des informations complémentaires :

Lesenfantspapillons-karinepigeau.over-blog.com

Nos coordonnées :

lesenfantspapillons@gmail.com ou par tél : 06 69 44 61 37.

Merci de diffuser cette information autour de vous !

Humanitairement vôtre,

Karine PIGEAU

Présidente

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 12:46
Témoignage de Floriane Maroc 2016
Témoignage de Floriane Maroc 2016
Témoignage de Floriane Maroc 2016
Témoignage de Floriane Maroc 2016
Témoignage de Floriane Maroc 2016
Témoignage de Floriane Maroc 2016

Bilan du stage au Maroc

Pour commencer, je tiens à remercier Karine PIGEAU, car sans elle je n’aurais jamais eu l’occasion d’effectuer mon stage de six semaines au Maroc.

De plus je tiens à remercier Karine pour sa patience et toutes les réponses qu’elle m’a apportées.

Ce stage à l’étranger a été plein de nouvelles découvertes :

  • Première fois que je prenais l’avion.
  • Première fois que je sortais de l’Europe.
  • Première fois que je partais seule, hébergée dans une famille d’accueil.

Partir avec l’association « Les enfants papillons »a été une expérience très enrichissante tant sur le plan personnel que professionnel.

Ce stage au Maroc, m’as permis de faire des rencontre inoubliables et d’apprendre sur la culture, la religion et le handicap sujets que je connaissais très peu.

Durant cette expérience j’ai apprécié le contact humain, l’accueil, la chaleur que dégage ce pays et les habitants, les rencontres avec les bénévoles, les professionnels et les enfants et découvrir le domaine du handicap sur tous les plans.

De plus j’ai apprécié être hébergée chez l’habitant,cela m’as permis de découvrir réellement la vie marocaine et de me passer aussi de mon confort habituel, ce qui m’as permis par la suite d’avoir un autre avis et une autre vision des choses.

J’ai eu la chance grâce à cette expérience de rencontrer une merveilleuse famille, unie, soudée et dont le handicap de la petite sœur Sara n’est pas un sujet tabou et où cette dernière est très bien acceptée par tous les membres de sa famille. La famille de Sara a su me mettre à l’aise directement et m’a accueilli comme une vrai princesse et cela m’a fait chaud au cœur. De plus j’ai été considérée comme l’un des leurs.

Durant ces six semaines, je pense avoir pu apporter un peu de joie dans ma famille « adoptive », de bousculer un petit peu leur quotidien et surtout de créer des liens avec chacun des membres de la famille.

Concernant la petite Sara atteinte d’autisme, je pense avoir aussi bousculé son quotidien et avoir réussi à créer une jolie complicité en échangeant seulement des regards et des fous-rires.

Les matinées passées à la classe intégrée avec les enfants les institutrices et les bénévoles des enfants papillons ont été des moments très fort et durant ces matinées ont avait un peu l’impression de pouvoir apporter quelque chose de nous à ces enfants.

De plus les journées passées au local de l’association de Najat ont été très enrichissantes, j’ai apprécié découvrir le handicap dans un cadre comme celui-ci et j’ai eu la chance d’avoir toutes les réponses aux questions que je me posais grâce aux professionnels et aux membres de l’association.

Cependant pour moi, je ne pense pas avoir apporté beaucoup aux enfants et à l’association, j’aurais aimé faire plus mais dans des pays comme celui-ci c’est parfois difficile :

  • Problèmes de moyens financiers
  • Transports
  • Organisation

De plus ce stage était pour moi le premier dans le domaine du handicap et il y avait la barrière de la langue qui ne facilitait pas l’aide pour les enfants.

Lorsque l’on ressent la reconnaissance au travers d’un regard, d’une accolade ou d’un sourire, cela fait chaud au cœur et l’on se dit que notre présence est bénéfique pour eux.

En conclusion merci à l’association «Les enfants papillons »de m’avoir fait vivre une si jolie expérience car celle-ci a été que des points positifs. Elle fut enrichissante sur de nombreux points, elle a été aussi riche en émotions, elle m’a permis de connaître les différents handicaps qui existent dans la société, elle m’a fait rencontrer des personnes formidables et une famille « adoptive » extraordinaire et elle m’a permis de repartir avec des paysages des moments et des images pleins la tête.

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 12:34
Témoignage de Bob Maroc 2016
Témoignage de Bob Maroc 2016
Témoignage de Bob Maroc 2016
Témoignage de Bob Maroc 2016

Hello Karine,

Voici le bilan que je fais de mon séjour à Marrakech :

Un vrai "Rendez-vous en terre inconnue", sans Frédéric Lopez et sans caméra, une immersion de 12 jours au sein d'une famille marocaine dans un quartier populaire.

Le premier jour fut un choc quand j'ai réalisé que j'allais vivre ces 12 jours très en dehors de ma zone de confort. Mais en fait le contact avec "ma famille" s'est bien passé dès le départ, avec le Papa, la Maman, Mesba la petite fille de 18 mois et bien sur Adam, 8 ans, infirme moteur cérébral. Vivaient aussi dans la même maison une grand mère âgée et malade et 2 sœurs de la maman d'Adam. Tout le monde a fait en sorte de faciliter mon intégration. En fait j'ai vite accepté le peu de confort (douche "à la casserole" ...) car je savais que cette expérience était limitée dans le temps.

J'ai rencontré une famille heureuse et unie. Ils vivent avec le minimum : un toit très modeste (les parents et les 2 enfants dorment dans la même chambre), de quoi bien manger et s'habiller, chaque parent a sa mobylette pour aller travailler, ils ont la télé, un lave-linge, des téléphones portables et même internet et la wifi. Mais c'est à peu près tout. Le quartier est comme une petite médina, avec une rue très commerçante (un vrai souk) et plein de petites ruelles, la mosquée à 50 mètres, et pas un seul touriste à la ronde. J'ai noté une réelle solidarité entre les habitants de ce quartier, une sorte d'esprit "village".

Malgré son handicap, Adam est un garçon plein de vie, souriant, volontaire, totalement intégré dans sa famille et dans la société, objet d'une grande attention de la part des adultes comme des autres enfants.

Un petit point de frustration : la difficulté à communiquer. Le papa, ainsi que l'une des soeurs, parlaient un peu le français, mais c'était limité aux choses basiques du quotidien. Heureusement il y avait Najat et les personnes de l'association partenaire marocaine pour des échanges plus riches.

Avant d'y aller, je redoutais la rencontre avec les enfants handicapés car c'était une première pour moi. En fait le contact s'est établi immédiatement et tout naturellement. L'école du matin avec une dizaine d'enfants handicapés était l'un des points forts de la journée, ainsi que les rencontres au "local" de l'association marocaine. C'était aussi l'occasion de se retrouver entre bénévoles. Notre groupe de 5 a très bien fonctionné, ce qui a permis de mieux surmonter les difficultés de la mission.

En conclusion : expérience humaine riche et authentique. Ce que l'on apporte n'est peut-être pas énorme, mais le sourire et la reconnaissance des enfants comme des parents font un bien immense. Le bilan est donc très positif. Merci aux Enfants Papillons de m'avoir donné l'opportunité de vivre cette aventure humaine exceptionnelle.

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 11:53
Témoignage de Clément Maroc 2016
Témoignage de Clément Maroc 2016
Témoignage de Clément Maroc 2016

Immersions au Maroc

Comment je me suis senti auprès des enfants de la classe

Auprès des enfants de la classe intégrée, que je retrouvais tout les matins de 8h à 12h, je me suis senti d’une part très concerné par le « Handicap » , j’ai trouvé formidable de voir l’énergie et la bonne humeur que dégageait tout ces enfants, je me suis senti personnellement comme un animateur d’un centre jeunesse, ou notre rôle était d’encadrer en quelques sortes les enfants, en leurs faisant faire : de la peinture, des puzzles, des jeux de construction, des jeux sportifs en extérieurs, des dessins etc.

On a également visité plusieurs lieux culturel de la ville de Marrakech avec les enfants, ou l’encadrement s’est fait sans aucun problème, car ce sont des enfants très respectueux et très intéresser de tout ce qu’on leurs fait découvrir.

Malgré les pathologies différentes de chacun, tous les enfants sont alliés dans une bonne dynamique respectueuse et constructive qui permet aux activités mis en place de s’établir dans une ambiance positive.

Ce fût très intéressant d’être en immersion dans ce milieu car c’était une première pour ma part et j’en retiens vraiment que du positif.

Ma vie quotidienne avec la famille

Dans la famille, en premier lieu, j’ai remarqué une hospitalité hors de notre commun, ce qui ma mit dans un état de confiance et de bien être absolu, malgré une langue parlé différentes on se rend bien compte que l’humain a la capacité de s’adapter et de se faire comprendre ainsi que d’échanger par d’autre moyens que le dialogue, c’est très fort comme ressenti de vivre deux semaines dans une famille sans se comprendre linguistiquement, ou finalement on arrive à se comprendre et vivre des moments de pur bonheur. J’allais régulièrement faire le marché avec la maman de Jawad, ses sœurs m’ont également fait visiter la place Jama-el-Fnaa, ainsi que les alentours de la Koutoubia à Marrakech, très bien accepté par c’est dernières on à vite sympathisé ce qui à rendu le séjour très agréable, on jouait avec Jawad dans une piscine gonflable sur un « toit » de la maison, des moments de pur bonheur, le papa m’a emmené rendre visite les frères de Jawad dans une banlieue excentré de Marrakech, de superbe rencontre, des sensations exceptionnels plus ou moins inexplicables, c’est un ressenti humain hors pair. Ils m’on fait également rencontré les autres enfants du quartier avec lesquelles ils jouaient souvent, de merveilleux souvenirs …

Qu’ai-je apporté à l’enfant

Je pense avoir eu le rôle d’un grand frère en quelques sortes, une relation forte c’est rapidement installé avec Jawad, atteint d’une Trisomie 21, sa personnalité m’a rapidement fait oublier sa pathologie, un enfant plein d’énergie qui demande rien, si ce n‘est que de s’occuper et de joué avec pour apporter le sourire sur ce magnifique visage, j’ai apporté une présence inhabituel pour lui avec des idées d’occupations nouvelles, ce qui à résulté de deux semaines de joies et de bonne humeurs, il m’a énormément apporté également, toutes les situations vécu auprès de lui donne vie à la relativité sur plein de point.

Qu’ai-je apporté à la famille

A la famille, j’ai surement apporté du temps, car le fait que je m’occupe plus ou moins avec leurs enfants, cela leur a permis d’avoir du temps pour eux, malgré que le papa travaillais tous les jours en tant que maçon, je leur est apporté également de la joie, car pour eux de voir que j’étais un jeune Français et que j’étais la pour m’occuper de leurs enfants, cela les ravissais. Ainsi que tout les moments de bonheur que l’on à pu échanger entre nous.

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 11:22
Témoignage de Christine Maroc 2016
Témoignage de Christine Maroc 2016

Voilà mon sentiment sur cette expérience

Tout d'abord, je souhaite te remercier Karine pour ton investissement personnel pour l'organisation de toute cette mission, car partir avec 4 bénévoles de tous horizons, c'était une forme de pari, et il me semble que chacun y a trouvé sa place et que la combinaison a bien fonctionné

Pour ma part, ce séjour en immersion marocaine a vraiment été une découverte de moi-même aussi bien dans l'environnement du handicap qu'au sein de la famille.

Tout d'abord, les matinées passées en classe avec ces enfants ont été des réels moments de bonheur. Lorsque l'on joue avec eux, que l'on voit la lumière dans leurs yeux et leur sourire, on se dit que l'on a été utile.

J'ai aussi pu lors de moments passés au local de l'association avoir l'occasion de voir qu'avec peu de moyens, plusieurs femmes kinés font le maximum pour donner des séances de rééducation à des enfants. Lorsque l'on voit toutes ces personnes en situation de handicap, il faut pouvoir arriver à dépasser ses émotions car c'est aussi là que l'on peut voir les bienfaits d'actions telle que la nôtre, dans le traitement du handicap, dans la fourniture de corsets, d'attelles, etc... et surtout, ça permet de relativiser tous nos petits soucis quotidiens quand on voit comment eux ont cette énergie de se battre avec leurs petits moyens !

Ce qui a aussi été génial, c'est cette immersion dans la famille, avec leur hospitalité, leur extrême gentillesse, toujours à vouloir être aux petits soins, c'est très agréable de "se faire dorloter" par toute une famille
J'avais la chance de pouvoir communiquer avec le papa qui parlait assez bien le français, avec qui j'ai pu échanger sur plusieurs sujets, tels la religion et la considération de la femme suivant leur culture, mais j'ai pu me rendre aussi compte que la maman tient aussi sa place et impose sa manière de voir surtout au niveau éducation des enfants. La maman se debrouillait aussi un petit peu en Français et on se comprenait assez bien et nous avons aussi beaucoup échangé.

Et avec les enfants à la maison, avec en plus de Oumaima, un grand frère qui parlait assez bien le Français et une petite soeur qui savait dire quelques mots, on a vraiment passé des supers moments.

Ça a été une expérience humaine intense et riche en émotions à tous points de vue. Expérience à revivre

Effectivement, je pense que malgré le petit souci de la langue pour communiquer avec Oumaima, j'ai pu avec des jeux divers, des coloriages, des collages l'apprendre à se poser un peu dans son environnement familial car contrairement à ses moments passés en classe, où elle est très réservée, elle est hyper active à la maison.

Je pense vraiment que ma présence a permis à la maman de se reposer un peu car je jouais avec Oumaima et sa soeur plus jeune, on voit vraiment qu'avec les enfants, on a reussi a dépasser ce souci de la langue. J'ai aussi permis aux parents de "souffler un peu" en ce qui concerne les devoirs de classe pour Rhadija, 7 ans. Je lui faisais faire le Français et les Maths
Nous avons beaucoup échangé sur l'éducation des enfants avec les parents, je leur ai expliqué comment nous, ou moi, je faisais pour mes enfants et le papa m'a dit que j'avais raison et qu'ils allaient essayer de modifier leur façon de faire.

Habiba, la maman, quoique en apparence très joviale, souffre beaucoup de l'état d'Oumaima. Nous avons réussi à beaucoup échangé sur d'autres sujets, ce qui je pense, lui a apporté un bol d'air et lui a permis de penser à autre chose. Elle me l'a dit d'ailleurs

J'ai vraiment la sensation de leur avoir apporté et de m'être bien intégrée dans toute la famille. Je suis d'ailleurs invitee a revenir avec mon mari quand je veux. Cette immersion a franchement été géniale.

Je crois que j'ai aussi oublié de remercier Najat et toute son équipe pour l'organisation de tout ce périple

Voilà
Bisousssss

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 20:08
Petite histoire...

Bénévole à Marrakech…

Je suis allée à plusieurs reprises au Maroc, si souvent que je ne compte plus…

A chaque voyage et même si j’en ai l’habitude, l’accueil et l’attitude des marocains me surprennent toujours.

Leur façon de nous souhaiter la bienvenue dans leur pays, d’un « mahaba » ou « bienvenue » avec un sourire.

Du vendeur de ticket de bus, au vendeur de légumes en passant par le gardien de parking ou le gars assis sur un tabouret au coin de la rue à qui on demande son chemin ça reste toujours très surprenant de sincérité et de chaleur.

Quand on a l’opportunité de sortir des lieux touristiques on est réellement touché par leur accueil, il est gratuit, naturel et culturel.

Au Maroc on accueille l’autre, l’étranger et on le respect.

Mais il y a encore autre chose. On sent une véritable solidarité et un respect. Comment vous expliquer… J’ai ressenti ça entre les voisines du quartier où j’ai séjourné, entre les parents des enfants de la classe intégrée…Dans l’adversité les comportements s’adaptent, mais là-bas c’est naturel, culturel, vraiment, ce n’est pas « nouveau » ce comportement fait parti de leur culture.

Le partage, le respect et la solidarité sont palpables à chaque coin de rue.

Laissez-moi vous raconter une petite histoire.

C’est année j’ai dû conduire à Marrakech. Oui j’aime les nouvelles expériences…

Et celle-ci était un challenge de taille. La circulation est dense, le code de la route, même si la base est similaire au code en Europe, il reste « quelques » différences qu’il est très facile d’identifier.

Après un « coaching » de 2/3 jours avec mon amie Najat afin de repérer les quartiers, je me familiarise avec ce nouveau mode de déplacement.

On oublie les distances de sécurité, le fonctionnement des rond-points est toujours une surprise (qui a la priorité ? réponse : celui qui n’hésite pas…).

On ne démarre pas trop vite quand le feu passe au vert, même si on est klaxonné (on l’est de toute façon en permanence…) ceci dans le but de ne pas percuter au mieux un scooter au pire une voiture qui n’a pas eu envie de s’arrêter au feu rouge.

On ne râle pas après les taxis (ils ont toujours raison), on ne râle pas après les jeunes en scooter ou les moins jeunes en mobilette ou à bicyclette parce qu’on a bien failli les tuer.

On ne laisse pas traverser les piétons, même s’ils sont au milieu de la route avec des enfants parce qu’on peut aisément être percuté par l’arriére…par un conducteur qui vous suit et qui ne comprend pas ce que vous faites….

Bref, il faut s’adapter et comme en plus il fait très chaud il vaut mieux s’économiser parce que « râler » au volant ne se fait pas et surtout ça ne sert à rien…

En revanche, ce que j’ai très souvent vu ce sont des petits gestes de la main pour dire : désolé…

J’en reviens à mon histoire. Najat m’ayant laissé à Marrakech pour se rendre à Ifrane avec un autre groupe d’enfants pour participer aux Olympiade, je me retrouve seule au volant pour aller récupérer les bénévoles qui m’ont accompagnés pour cette nouvelle mission.

Je me dirige donc au volant de la voiture de Najat en prenant soin de bien me concentrer sur mes repères pour ne pas me perdre mais pour également éviter « tout le monde ».

J’arrive à un feu.

Je ralentis…

… et les vieux réflexes reprenant de dessus je me déporte instinctivement pour éviter une mobilette qui arrive sur ma droite…et je percute la voiture qui arrive sur ma gauche et qui « dans un autre monde » n’a rien n’à y faire…et « bing »… !

On m’avait expliqué qu’au Maroc il faut stopper les véhicules sur les lieux de l’accident même si cela perturbe (le mot est faible) la circulation.

Ok, je stoppe mon véhicule et le « tiers » également.

Le « tiers », un homme sort de sa grosse voiture noire, propre, nickel. Il porte des lunettes de soleil, une grosse montre et il vient de quitter un habitacle climatisé.

Je commence par m’excuser.

Le « tiers » me demande : « vous m’avez pas vu ? »

Envie de lui dire : « Bin si, mais j’ai eu une furieuse envie d’emmerdements alors j’ai déboité »

Je lui réponds que non, je m’excuse encore, lui dis que je n’ai pas l’habitude, lui demande comment ça se passe au Maroc constat ? Pas constat ? Assurance ? Pas assurance ? Qui a tort ? (moi…), bref je panique un peu…

Si nous avions suivi « la procédure » nous aurions dû faire appel à un « constatateur » qui vient « constatater »…

Il fait super chaud, ça klaxonne à fond, son véhicule et le mien au final n’ont pas grand chose mais je sens quand même que le gars ne veut pas lâcher parce que j’ai abimé sa grosse voiture.

Il me propose de nous rendre dans son garage habituel, il fait faire un devis, je le paye et « basta »

Pfff…alors là je me dis que je vais prendre cher. Ils vont me voir arriver au garage. Je commence à faire mes comptes dans ma tête…pfff la galère !

Bon, y a pas beaucoup d’autre solution, je déplace le véhicule de Najat, le stationne et monte dans sa voiture pour nous rendre dans son garage.

Nous commençons à discuter.

On est au Maroc et le gars me demande comment je m’appelle, ce que je fais ici.

Touriste ? Non

Tu travailles ici ? Non.

Je lui explique, mon asso Les enfants papillons, Najat, les enfants en situation de handicap, le financement du matériel paramédical, premier jour de conduite toute seule, je vais chercher les autres bénévoles, je suis en retard…

J’ai tout de suite lu sur son visage un changement, une réaction.

Il a stoppé son véhicule.

Ce gars, avec sa grosse voiture toute propre, ses lunettes et sa montre m’a dit : « c’est bon, je vais payer les réparations… je vais pas te faire payer alors que tu viens pour aider les miens »

Les « siens », il ne les connait pas…

J’ai fondu en larmes, j’ai pas pu me retenir, j’avais même du mal à parler.

Il m’a reconduit à ma voiture et m’a remercié pour ce que je faisais.

Il m’a tendu sa carte et m’a demandé de le contacter si j’avais besoin d’aide.

Merci M.BOUAICH pour cette leçon de vie !

Voilà entre autre, pourquoi j’aime le Maroc…

Karine PIGEAU

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:30
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...
En attendant...

En attendant le témoignage des bénévoles et le suivi de Najat concernant les différents équipements qui sont destinés aux 9 enfants de son association Al Aahd Jadid, je peux déjà conclure...

Cette mission 2016 au Maroc est un franc succès.

Les bénévoles ont maintenant une famille au Maroc. Ils ont partagé leur quotidien et pu tisser des liens avec les enfants de leur famille respective.

Merci à eux, Floriane (Flouriane), Christine (Krestine), Clément (Ciment), Monsieur Bob et Anne.

Merci à Malika, Hajar, Abdou et Sara.

Merci à Habiba, Abdel Jalil, Hucen, Oumaïma et Khadija.

Merci à Fuzia, Mohammed, Soumilla, Lihan et Jawadou.

Merci à Khalid, Latifa, Adam et la petite Besma.

Merci à la jolie Latifa.

Leur accueil chaleureux, généreux et sincère nous a tous touché.

Merci à Loubna et Saïda de la classe intégrée.

Merci aux membres actifs de l'association Al Aahd Jadid avec une organisation au top!!!

Et enfin merci à Najat, Khadija, Naïma, Yazide, Maman Fatima, Amina, Omar, Wiham, Noor pour tous ces jolis moments de partages et de franches rigolades!!!

Barak laoufik mes amis !

Karine PIGEAU

Présidente de l'association Les enfants papillons

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 14:41
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines
Les tombeaux Sâadines

Les tombeaux Sâadines

Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire
Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire
Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire
Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire
Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire
Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire
Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire

Palais Baddia pendant le festival Marrakech du rire

Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia
Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia

Petite pause et ensuite visite du Palais Bahia

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 19:33
Mardi rencontre avec les nouveaux bénéficiaires

Les membres de l'association Al Aahd Jadid ont organisé la traditionnelle journée de rencontre avec de nouveaux bénéficiaires.

Des moments forts et parfois difficiles mais toujours riches et intenses.

On peut faire quelque chose et on est là pour ça. Tous les efforts sont récompensés.

Pour soutenir l'association vous pouvez adhérer et/ou faire un don.

L'adhésion est de 20 euros pas an et par personne.

Janat, 6 ans atteinte d'infirmité moteur cérébrale et trisomie 21, elle recevra des orthèses pour la station debout et des séances de rééducation.
Janat, 6 ans atteinte d'infirmité moteur cérébrale et trisomie 21, elle recevra des orthèses pour la station debout et des séances de rééducation.

Janat, 6 ans atteinte d'infirmité moteur cérébrale et trisomie 21, elle recevra des orthèses pour la station debout et des séances de rééducation.

Oussama, 11 mois atteint du syndrome de Joubert. Il a besoin d'un corset siège dans un premier temps et de séances de rééducation.
Oussama, 11 mois atteint du syndrome de Joubert. Il a besoin d'un corset siège dans un premier temps et de séances de rééducation.

Oussama, 11 mois atteint du syndrome de Joubert. Il a besoin d'un corset siège dans un premier temps et de séances de rééducation.

Housseine 8 ans est atteint d' infirmité moteur cérébral, il va avoir besoin d'un corset siège et d'attelle pour ses jambes et de séances de rééducation au local de l'association

Housseine 8 ans est atteint d' infirmité moteur cérébral, il va avoir besoin d'un corset siège et d'attelle pour ses jambes et de séances de rééducation au local de l'association

Adam, 8 ans il fait parti des élèves de la classe intégrée. Il a besoin d'attelle pour la station debout et de séances de rééducation. Son papa Jallid et Bob un des bénévoles qui partage le quotidien de la famille
Adam, 8 ans il fait parti des élèves de la classe intégrée. Il a besoin d'attelle pour la station debout et de séances de rééducation. Son papa Jallid et Bob un des bénévoles qui partage le quotidien de la famille
Adam, 8 ans il fait parti des élèves de la classe intégrée. Il a besoin d'attelle pour la station debout et de séances de rééducation. Son papa Jallid et Bob un des bénévoles qui partage le quotidien de la famille

Adam, 8 ans il fait parti des élèves de la classe intégrée. Il a besoin d'attelle pour la station debout et de séances de rééducation. Son papa Jallid et Bob un des bénévoles qui partage le quotidien de la famille

Badar, 5 ans suite à l' accouchement de sa maman à sa naissance a été difficile. Traumatisme au niveau de l'épaule. Il a besoin d'une attelle pour son épaule et son bras et de séances de rééducation au local de l'association.

Badar, 5 ans suite à l' accouchement de sa maman à sa naissance a été difficile. Traumatisme au niveau de l'épaule. Il a besoin d'une attelle pour son épaule et son bras et de séances de rééducation au local de l'association.

Hassna, 15 ans. Elle est atteinte d'une infirmité moteur cérébral. Elle n'a jamais vu un médecin. Sa maman est venue à l'association il n'y a que quelques mois. Elle bénéficiera d'un corset siège et de séances de rééeducation au local de l'association.

Hassna, 15 ans. Elle est atteinte d'une infirmité moteur cérébral. Elle n'a jamais vu un médecin. Sa maman est venue à l'association il n'y a que quelques mois. Elle bénéficiera d'un corset siège et de séances de rééeducation au local de l'association.

Bilal, 3 ans. Il est né avec un pied bot, il a besoin d'une attelle de correction.

Bilal, 3 ans. Il est né avec un pied bot, il a besoin d'une attelle de correction.

Il y a également la petite Hanan. Elle a 2 ans, une jolie petite poupée malheureusement atteinte elle aussi d'une infirmité moteur cérébrale.

Elle va dans un premier temps devoir consulter un spécialiste afin d'affiner le diagnostic et pouvoir ensuite bénéficier d'un corset siège.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:02
Clément

Clément

L'association Al Aahd Jadid propose des ateliers d'artisanat pour ses bénéficiaires âgés de plus de 17 ans afin qu'ils puissent apprendre un métier et participer aux dépenses du foyer.

Si-Ibrahim, membre de l'association et graveur sur argent nous encadre.

Les objets réalisés sont vendus au profit de l'association Al Aahd Jadid.

Hier après midi atelier d'artisanat
Hier après midi atelier d'artisanat
Hier après midi atelier d'artisanat
Hier après midi atelier d'artisanat
Hier après midi atelier d'artisanat
Hier après midi atelier d'artisanat
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